Paternités imposées – un sujet tabou | Les Vendredis Intellos
Paternités imposées – un sujet tabou | Les Vendredis Intellos
Le dessinateur Fred, de son vrai nom Frédéric Othon Aristidès, est décédé mardi 2 avril à l'âge de 82 ans.
Après avoir fait du dessin de presse dans l'après-guerre, il est à l'origine de la création de Hara-Kiri en 1960 aux côtés du Professeur Choron et de François Cavanna. Mais il est surtout connu pour son personnage de Philémon, rêveur au pull marin dont les aventures débutent en 1966.
Fred, le père de Philémon, s'est éteint - Littérature - France Culture
Les éditeurs historiques de bande dessinée s'intéressent de plus en plus à la BD numérique, mais se posent des questions sur la viabilité du secteur, de la question des droits d'auteurs et du partage de la valeur. Et comme pour la musique sur internet : est-il possible de monétiser du contenu alors que les usages sont très ancrés dans le "tout gratuit".
La BD numérique cherche son modèle - Information - France Culture
Oui, Bruno Patino, nous avons bien saisi le message. Et le message est celui… de Jean-Paul II : « n’ayez pas peur ».
N’ayez pas peur, vous les chantres de la culture livresque, non la culture numérique n’est pas destinée à vous envoyer aux poubelles de l’histoire. D’où l’habileté d’un procédé d’exposition des plus pédagogiques, qui entremêle, page après page, ces nouveaux théoriciens du numérique – que nous ignorons pour la plupart, tout en nous rassurant avec l’invocation des classiques de la culture humaniste, qui nous sont plus familiers.
Vous faites mine de croire que tout était déjà en germe chez les auteurs de la culture humaniste : le lien hypertexte est l’héritier du style indirect libre des romanciers réalistes et naturalistes du XIX° siècle ; Borges a anticipé les problèmes posés par l’impossibilité d’effacer ses traces et le fardeau qui consiste à se souvenir de tout, auxquels nous sommes aujourd’hui confrontés par nos interventions sur internet ; ceux qui se croient originaux en reprochant au cloud d’affaiblir nos capacités de mémorisation en mettant tout le savoir du monde à notre disposition reprennent une antienne déjà présente chez Platon.
(…)
On nous avait promis la fin des rentes et l’entrée dans une économie ouverte et concurrentielle : nous assistons à la création d’une série de monopoles : un seul moteur de recherches, Google, un seul réseau social, Facebook, un seul site de vente en ligne, Amazon, un seul logiciel de lecture et de gestion de bibliothèque multimédia numérique, Apple- iPad, etc. Tous américains, de surcroît. En outre, écrivez-vous, chacun d’entre eux tente de nous enfermer dans son standard, et vise à constituer son « empire ».
Les promesses non tenues de la révolution numérique - Idées - France Culture
Le petit Nikita et sa mère Rada, de nationalité française, ont vécu six mois isolés et en harmonie totale avec la nature dans la baie de Guelendjik, près de Krasnodar, dans le sud de la Russie. Leur aventure, qui suscitait la compassion, s’est terminée le 29 mars 2013, quand le Service migratoire les a rapatriés en France.
Avec un clin d'œil, rapport au célèbre film de western ;-)
Cholestérol : le bon, le mauvais et les truands
Le site du Formindep
"Pour une formation et une information médicales indépendantes de tout autre intérêt que celui de la santé des personnes."
(…)
Ils ont en tout cas détourné les yeux. Et je demeure frappée par la permissivité, le laxisme dont ils ont fait preuve vis-à-vis de ce laboratoire - exactement comme un parent qui passerait tout à son enfant devenu tyran. Au minimum, il s'agit d'une dérobade générale: Agence du Médicament, experts de tous bords et même sociétés savantes, tous ont leur part de responsabilité. Et ça continue aujourd'hui encore. La Société française de cardiologie, par exemple, accueille Servier les bras ouverts, alors même que ce laboratoire a été mis en examen pour des morts par blessure cardiaque et qu'il s'est comporté comme un pharmaco-délinquant.
Irène Frachon: "La mise en examen de l'Agence du médicament est normale et logique"
C’est une expérience personnelle, mais une comparaison en vie réelle des systèmes de santé français et anglais. En tant que journaliste, je suis bien sûr consciente qu’il ne faut pas tirer d’enseignements généraux d’expériences particulières. Mais en tant que citoyenne, je suis accablée par la désobligeance de l’assurance maladie envers ses assurés. Et puisque j’ai mon blog, voici mon témoignage, brut, arbitraire, un peu énervé. C’est aussi l’occasion de battre en brèche un vieux cliché français à la peau dure : les anglais ont un excellent système de santé (…)
[Mais après, c'est la galère avec la Sécu ;->]
(…) Internet est en état de surveillance. Internet est un état de surveillance. Que nous l’admettions ou non, et que cela nous plaise ou non, nous sommes traqués en permanence. Google nous trace, tant sur ses propres pages que sur celles auxquelles il a accès. Facebook fait de même, en traçant même les utilisateurs non inscrits chez lui. Apple nous trace sur nos iPhones et iPads. Un journaliste a utilisé un outil appelé Collusion (NdT : de Mozilla) pour déterminer qui le traçait : 105 entreprises ont tracé son usage internet sur une seule période de 36 heures !
De plus en plus, nos activités sur Internet sont croisées avec d’autres données nous concernant. La découverte de l’identité de Broadwell a nécessité de croiser son activité sur internet avec ses séjours dans des hôtels. Tout ce que nous faisons aujourd’hui implique l’usage d’un ordinateur, et les ordinateurs ont comme effet secondaire de produire naturellement des données. Tout est enregistré et croisé, et de nombreuses entreprises de big data font des affaires en reconstituant les profils de notre vie privée à partir de sources variées.
C’est une visite habituelle ; on pourrait dire de « routine », pour un « renouvellement de traitement ». Je n’aime pas trop ce terme de renouvellement d’ailleurs, comme si c’était automatique… Je préfère donc dire une « visite de suivi ». Bref, ce n’est pas le propos.